Citation du jour :
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
Je suis une amoureuse de l'Italie à laquelle je rends visite tous les deux ou trois ans. Dernière escapade en date, dont je viens tout juste de me remettre : la Toscane, à la sublime beauté, la douceur de vivre et la richesse artistique. Voici un petit résumé en images.
Arrivée par le train de nuit à Florence, et ballade dans des ruelles envahies par la foule de ce dimanche de Pâques. Autour d'une rue, surgissent le Duomo, le baptistère et le campanile.
Plus loin, on admire les sculptures de la Piazza della Signoria et on jette un coup d'oeil au fameux Ponte Vecchio.
Et nous voilà déjà partis sur les chemins, et sous un ciel couvert. Objectif : rallier Sienne à pieds, à travers vignes et champs d'oliviers.
Nous sommes dans la région du Chianti, une région agricole qui produit exlusivement du vin et de l'huile d'olive, d'où ces paysages qui sont sans doute semblables depuis des centaines d'années.
Et voilà ce que donne un abus de chianti le soir à l'auberge : on voit des éléphants vignes roses ! Je dois dire que mon appareil photo a beaucoup souffert pendant cette balade, preuve que décidément photo et rando ne font pas bon ménage, surtout pour une maladroite comme moi.
Et, de temps en temps, de vielles batissent émergent des côteaux : abbaye, ferme ou village médiéval.
(à suivre)...
Donc, après m'être musclée des mollets dans les escaliers anglo-normands, j'ai traversé la France d'Ouest en est pour randonner dans les Alpes, et plus exactement dans la magnifique vallée de La Clarée, au-dessus de Briançon.
Et là, je dois dire que j'ai un peu souffert : les pentes étaient abruptes, les dénivelés conséquents et mes poumons m'ont rappelé à chaque pas que j'avais été une grosse fumeuse pendant vingt-cinq ans... Mais en montagne l'effort est toujours récompensé : paysages sublimes, tapis de fleurs, lacs cristallins ou chapelles de pierre. Sans compter que l'arrivée au but est souvent synonyme de pause : casse-croute, sieste et rigolades...
Je vous laisse feuilleter l'album :
Cette année, mes vacances avaient des allures de salade russe : un peu de mer, un peu de ville et un peu de montagne...
Avec, pour commencer une petite semaine de randonnée dans un endroit qui me fait rêver depuis plusieurs mois : les Iles anglo-normandes.
J'avoue avoir été un peu déçue par Jersey, petit paradis fiscal où l'on compte plus de banques que de pubs... Mais je me suis consolée avec les ravaissants jardins et surtout les côtes sauvages. Il n'y a pas à dire ; c'est ce que je préfère, marcher sur les sentiers côtiers, même s'il faut monter et descendre sans cesse des escaliers. J'ai même failli y laisser un orteil. Et je me suis baignée tous les jours dans une eau limpide et... bien fraîche !
Guernesey a beaucoup plus de charme, surtout la petite ville de St Peter, où j'ai quand même eu du mal à retrouver l'atmosphère champêtre de Sarnia. Mais l'ile que j'ai préférée est la sauvage Sark, petite île sans voiture, avec son ambiance féodale, ses carrioles et son château tout droit sorti du Moyen-Age.
Et pour garder un peu l'ambiance des vacances, rien de tel que de feuilleter son album photos :
Berlin n'est pas à proprement parler une belle ville, pas une de celles qui donne envie de dégainer son appareil photo toutes les deux minutes en s'extasiant, mais c'est une ville où on se sent vraiment bien : de larges avenues, des espaces verts, une circulation anémique et pas trop de pollution publicitaire. C'est aussi une ville où l'art règne en maître.
A Berlin, j'ai eu un battement de coeur devant l'impériale et symbolique Porte de Brandebourg, renoncé à monter en haut du Bundestag (un kilomètre de queue), déjeuné au soleil sur la Gendarmenplatz, pris un bol d'air frais dans le parc de Tiergarten, admiré l'architecture moderne de Postdamerplatz, été mystifiée par la numérotation des rues, flané sur les bords de la Spree, traîné dans le quartier très branché de Scheunenviertel, tenté de réactiver (avec des résulats très médiocres !) ma pratique de la langue allemande, arpenté les vastes salles de la Pinacothèque en bavant devant des Boticelli, des Fra Angelico, des Carpaccio, des Holbein, des Cranach, des Vermeer, etc., traversé la ville dans le bus à impériale de la ligne 200, rigolé devant certaines oeuvres exposées au musée d'art contemporain de Hamburger Bahnhof, dégusté un goûter crapuleux chez Sarah Wiener, acheté une robe en soie (en taille 38 : j'adore les tailles allemandes !) et trois kilos de chocolat, visité des librairies (d'art), réussi à éviter les saucisses et la bière (mon amour de la culture allemande a ses limites.)
Ce qui reste du Mur : East Side Gallery
Vous voulez que je vous dise ? Berlin est une ville où il faut retourner !
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