Citation du jour :
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
Zola Jackson est une vieille femme, ancienne institutrice mise à la retraite contre son gré
parce qu’elle « faisait peur aux enfants ». Elle vit seule avec sa chienne Lady dans un quartier délabré de New Orleans. Nous sommes en 2005 et le cyclone Katrina est aux portes de la ville.
Les uns après les autres, les habitants fuient. Zola refuse de les suivre. Pour aller où, d’abord ? Chez qui ? Elle n’a plus personne. Et puis, des tempêtes, des typhons, elle en a déjà vus, elle
qui vit depuis toujours à New Orleans, « cette ville mal aimée des dieux. » Alors, elle barricade sa maison, fait des provisions d’eau, de nourriture et de bière. Elle est prête à tout et c’est le
pire qui arrive : un vent déchaîné qui emporte tout, même les digues, puis l’eau qui monte, envahissant la maison, le rez-de-chaussée d’abord, l’étage ensuite. Dans cette atmosphère de fin du
monde, Zola revoit sa vie. Et surtout celui qui fut l’amour de sa vie : son fils Caryl, disparu depuis dix ans. Un fils qu’elle avait élevé pour qu’il devienne Prix Nobel, au moins, ou à défaut
président des Etats-Unis. Un fils si différent d’elle, métis alors qu’elle est noire comme le charbon, et dont elle a eu du mal à accepter l’homosexualité…
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