Citation du jour :
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
La commissaire (elle tient beaucoup au la) Viviane Lancier a des soucis. Elle ne digère pas sa dernière rupture
amoureuse et assume mal son célibat. Elle n'arrive pas à se débarrasser de ses quelques kilos en trop et accumule les régimes. Mais surtout, un tragique accident l'a privée du meilleur de "ses
hommes". Pour le remplacer, on lui envoit un inspecteur débutant, aussi enthousiaste que maladroit. Heureusement il est dôté d'un physique avantageux qui ne laisse pas sa chef indifférente et lui
vaut beaucoup d'indulgence. La commissaire lui confie une affaire apparemment banale : l'agression d'un vieux clochard sur les quais. Le jeune Monot (Augustin, de son petit nom) se rue sur la piste
comme un chien fou, ne ratant aucune bévue : perte d'indice, dégustation de pièce à conviction et fuites à la presse. Il découvre quand même que le clochard qui se faisait appeler Victor Hugo et
nourrissait une admiration sans limite pour le poète, avait dans sa sacoche une oeuvre sans prix : un sonnet inédit (et très érotique) de Baudelaire. Vrai ? Faux ? L'énigme fait soupirer Madame la
commissaire qui n'entend rien à la littérature. Elle va être bien obligée de s'y intéreser d'un peu plus près quand tous les protagonistes de l'affaire vont mourir assassinés les uns après les
autres...
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