Citation du jour :
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
Un été sur la blogosphère ne serait pas totalement réussi sans un petit défi
de lecture. Celui de l’année (mis en scène par Chiffonnette et Fashion, sur un décor de In Cold Blog) a
pour objet de nous faire lire un (ou plus, si affinités) de ces romans que ma mère appelait « à l’eau de rose ». (Notez au passage qu’il y a sur cette image une impossibilité anatomique : un homme ne peut pas avoir à la fois de si larges épaules et
une taille aussi mince : à mon avis, c’est un mutant...)
Profitant des soldes d’été, je me suis retrouvée avec le volume ci-contre (deux histoires pour le prix d’une,
c’est trop de bonheur !) dont je vous épargnerai le résumé puisque chacun(e) sait que ce qui caractérise les romans Harlequin, c’est justement l’absence
d’intrigue, le pitch tenant en une ligne : un homme et une femme (chez Harlequin on est 100% hétéro) tombent amoureux et vont mettre 150 pages (dans le meilleur des cas, 300 dans le
pire) à se le dire…
JE LIS :
C'est vrai qu'Harlequin est 100% hétéro mais j'ai déjàvu des bouquins sentimentaux gays chez un autre éditeur dont j'ai oublié le nom évidemment...
Je vais essayer de trouver un roman gay du même style : je suis curieuse de voir quels sont les clichés du genre...
Je n'arrive pas à me lancer dans le défi. Quand je me trouve devant un exemplaire d'un de ces livres, je ne peux me décider à un choisir un !
Merci pour ce petit moment de bonheur matinal Papillon! Je vais sérieusement penser à changer d'orientation professionnelle moi! Mais il faut que je trouve le mode d'emploi du Blackberry avant!
Aimer les livres tout en restant sexy : voilà le vrai défi !
Auras-tu le courage de lire le deuxième ?
Je suis présentement plongée dans une étude très sérieuse de la colection blanche (dont le niveau me semble un cran au-dessus quand même...)
Vais-je être capable de rédiger un autre billet Harlequin sans me goinfrer de sucreries : that is the real question !
Je sens que tu vas adorer tes Harlequin !
Comme les autres intervenants, merci pour cette tranche de rigolade :)
Merci pour l'offre Papillon. Je ne me suis pas encore inscrite et si je ne suis pas plus motivée que cela, je crois que je vais laisser tomber.
100 % hétéro c'est vrai, d'ailleurs dans une émission sur les romans guimauves, une responsable de la sélection des manuscrits disait qu'elle avait dû refusé un roman où le héros se découvrait une nette attirance pour le frère de l'héroïne et que ça n'allait pas le faire du tout. Elle le regrettait beaucoup d'ailleurs parce que l'histoire était vraiment bonne
Je crois que c'est le billet le moins complaisant et l’un des plus justes que j'ai lu depuis le début des harlequinades. C'est sûr que la seule chose intelligente qu'on peut faire avec un harlequin, c'est compter les incohérences. Mais d'un autre côté, quand on se plonge dans un harlequin, en général ce n'est pas pour faire travailler ses neurones.
Vite que je me lance dans un harlequin,mais que choisir?
(je tiens à préciser qu'aujourd'hui je suis vide-présidente chargée des relations publiques...
Bref, ce que j'aime aussi dans les Harlequins, c'est leur réalisme sans faille !
J'ai lu chez fashion que tu proposais éventuellement d'échanger ou de prêter tes Harlequins : je veux bien que tu me pretes celui-ci, si possible, et j'essaierai moi aussi d'en faire ressortir tout l'humanisme, la beauté...
Par contre, je ne te propose pas de t'envoyer ma lecture de l'été : hors jeu, tu pourras voir mon billet dans quelques jours !
Merciiiii ! Je me dépèche de terminer celui en cours et je me jette sur celui-ci !