Citation du jour :
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
Voici donc le huitième et dernier roman de la sélection du Prix Landerneau, que j’ai choisi de
lire en dernier parce qu’il a obtenu le prix « officiel ».
Le Liban dans les années soixante-dix, une grande maison blanche au bord de la mer : ça pourrait être le bonheur, mais la famille est trop prégnante, les lois de la société trop exigeantes. La mère choisit de fuir cette atmosphère oppressante, laissant un mari et une fille ravagés de chagrin. Et la guerre éclate : « la guerre est arrivée à point nommé pour nous distraire de notre chagrin. » Alors le jeune fille essaie de s’inventer une identité et une liberté dans sa ville dévastée, pour échapper à la fois à sa famille et à la guerre.
J’ai eu un peu de mal avec la narration qui alterne première et troisième personne et mélange présent et passé, mais il est impossible de ne pas être touché par cette jeune fille (cette enfant ?) de quinze ans qui vit une double tempête : celle de l’éclatement de sa famille et celle du déchirement, politique et religieux, de son pays. Impossible de pas être emportée par le style magnifique de ce premier roman, roman de l’adolescence et de la guerre civile, de la découverte de l’amour et de la mort, même s’il est, tout de même, un peu brouillon.
JE LIS :
Ce roman ne m'a pas vraiment emballé, par contre cette alternance entre 1ère et 3ème personne ne m'a pas gênée du tout.