Citation du jour :
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
« Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre, de discourir, d'être sauvés, qui veulent jouir de tout dans
un seul instant, ceux qui ne savent pas bâiller. »
Jack Kerouac, Sur la route.
Ce troisième et dernier volume est le plus noir de la série et, du coup, il m’a paru très long, tant la tension dramatique y est forte.
Lyra a été enlevée par sa mère qui la maintient endormie et prisonnière dans une grotte de l’Himalaya. Mais Will met tout en œuvre pour la retrouver.
Il reçoit l’aide inattendue de deux anges. Mais cela ne suffit pas : il lui faut aussi faire appel au Roi des ours, Iorek Byrnison. Une violente bataille sera nécessaire pour libérer Lyra,
au cours de laquelle les deux enfants font connaissance avec les minuscules espions de Lord Asriel, qui appartiennent au peuple des Gallivespiens. Pendant sa captivité, Lyra a rêvé de son ami
Roger et s’est promis de lui rendre visite au Royaume des morts. Will et Lyra entreprennent donc un périlleux voyage vers ce lieu mythique dont personne n’est jamais revenu…
Dans ce dernier tome nous sont révélés tous les mystères que l’auteur a savamment semés sous nos pas depuis le début de ce périple incroyable. Il s’y
livre à une violente critique de la religion chrétienne et de ses mythes qui éloignent les hommes de la sagesse et du bonheur terrestre. Il s’y livre aussi à une exaltation de la nature sauvage,
de ses richesses, de la variété des espèces qui l’habitent et qu’il nous appartient de préserver en cessant de jouer aux apprentis sorciers. Quant à Lyra et Will, ils représentent ce que nous
devrions être dans un monde idéal : curieux, courageux, fidèles. Quand j’ai terminé ce dernier tome, j’ai pensé qu’ils allaient bien me manquer tous les deux, j’aurais bien aimé les voir
grandir…
Traduit de l’anglais par Jean Esch.
Folio SF, 2003. – 794 p.
JE LIS :
Votre avis